Nous nous sommes arrêtées devant les Noces
de Cana où de charmants étudiants d’Estienne nous on pris en photo avec
des accessoires du tableau : une viole de gambe et l’étole de Jésus. La
photo-sésame sera disponible le lendemain sur un site.
Nous avons observé les vertèbres de la Grande Odalisque avec une étudiante en illustration anatomique et médicale (on s’en souvient plus trop de l’intitulé et on se demande toujours ce qu’elle fera plus tard). Un dos trop long, des fesses trop basses, des bras immenses et voilà, c’est malin, on ne voit plus que ça dans le tableau maintenant !
Nous avons obtenu une invitation pour le Sacre de Napoléon (avec nos prénoms calligraphiés s’il vous plait). Pour immortaliser l’instant, on nous reprend en photo, immédiatement développée et remise en main propre.
La Mort de Sardanapale de Delacroix n’a plus de secret pour nous grâce à un duo d’étudiants d’histoire de l’art et de l’école Boulle. Le thème des 5 sens nous a permis de découvrir les acteurs de la toile.
Grâce à un des tableaux de la vierge et l’enfant, nous avons observées, avec un curieux entonnoir, les points de fuite du tableau avec comme élément convergent le cœur de la vierge.
Nous avons observé les vertèbres de la Grande Odalisque avec une étudiante en illustration anatomique et médicale (on s’en souvient plus trop de l’intitulé et on se demande toujours ce qu’elle fera plus tard). Un dos trop long, des fesses trop basses, des bras immenses et voilà, c’est malin, on ne voit plus que ça dans le tableau maintenant !
Nous avons obtenu une invitation pour le Sacre de Napoléon (avec nos prénoms calligraphiés s’il vous plait). Pour immortaliser l’instant, on nous reprend en photo, immédiatement développée et remise en main propre.
La Mort de Sardanapale de Delacroix n’a plus de secret pour nous grâce à un duo d’étudiants d’histoire de l’art et de l’école Boulle. Le thème des 5 sens nous a permis de découvrir les acteurs de la toile.
Grâce à un des tableaux de la vierge et l’enfant, nous avons observées, avec un curieux entonnoir, les points de fuite du tableau avec comme élément convergent le cœur de la vierge.
Bref, nous aurions bien fait toutes les
animations si le musée ne fermait pas ses portes à 21h30. Les jeunes,
soulagés de parler français car les touristes aussi veulent tester les
animations, étaient ravis de nous montrer leurs ateliers ou tout
simplement, de nous parler de l’œuvre qu’ils avaient choisis. Facilement
reconnaissable avec leur tee-shirt noir et orange, ils ont pu se faire
plaisir quant aux moyens mis en œuvre (Ipod, invitations en papier,
tirage photo, fac-similé…). Et même dans les cas où il n’y avait pas
d’atelier, la rencontre avec ces jeunes était très enrichissante car on
sentait toute la passion de leur explication !
Avec ce genre d’événement, le Louvre confirme sa volonté d’être dans l’air du temps. En a-t-il vraiment besoin? Non pas du tout. Veut-il s’approprier une cible allergique aux musées ? Peut être et encore, cela fait quelques années que la demeure royale opère pour favoriser l’accès de ses salles aux jeunes.
Et c’est là toute la dimension affable des grandes institutions: ne pas se reposer sur ses acquis et prouvez qu’elle évolue. Contrairement à d’autres monuments, la condescendance ne fait décidément pas partie du vocabulaire du Louvre !
http://www.frelie.fr/que-vois-tu-nocturnes-du-louvre/